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Tips for covering strikes and lockouts
•  Posted on  February 14, 2013  

Tips for covering strikes and lockouts

Here are some tips for news professionals – and Guild members – who are covering events that take place in workplaces where a strike or lockout is underway:

·        Reporters and videographers must remain neutral at all times. You can’t refuse to cover an event taking place in a struck workplace.

·        Your coverage must nonetheless respect the people involved in the dispute. If possible, avoid crossing picket lines and set up interviews away from the site of the strike or lockout.

·        If it’s absolutely necessary to cover an event from inside the picket line, talk to the picket captains before going in and respect their protocols.

·        Limit your on-air comments. Strikers will not appreciate hearing a journalist say they are heading into a struck workplace. While the public has a right to be informed about what is going on, you can simply say you will gather information without saying that you will physically go to a struck workplace.

·        If the event you are covering is in a struck workplace, it is entirely appropriate for you to mention that fact in your report in order to allow the listener or viewer to decide whether or not they want to participate.

If you have any concerns or questions, please talk to a member of your local Guild executive or call the national office at 416-591-5333 or 1-800-465-4149.

La couverture de grèves et de lock-outs : quelques conseils

Voici quelques conseils pour les professionnels de l’information – et syndiqué(e)s –lorsqu’ils ont à couvrir des événements qui se déroulent dans des lieux de travail en grève ou en lock-out :

·        Les journalistes et caméramans se doivent de demeurer neutres et impartiaux en tout temps.  Il n’est donc pas question de refuser de couvrir un événement qui se déroule dans un lieu de travail en grève ou en lock-out.

·        Cette couverture doit toutefois se faire dans le respect des personnes visées par le conflit de travail.  On peut par exemple, ne pas franchir les piquets de grève et fixer des interviews à l’extérieur du lieu où se déroule le conflit.

·        S’il faut absolument couvrir un événement à l’intérieur du lieu en grève,  il est conseillé de parler aux directeurs du piquet de grève avant d’entrer,  et de respecter le temps d’attente fixé si tel est le cas.

·        Soyez circonspect dans vos commentaires à l’antenne.  Les grévistes ou cadenassés peuvent ne pas apprécier entendre un journaliste indiquer qu’il va aller dans le lieu de travail en grève ou en lock-out.  Le public a le droit à l’information sur ce qui se passe dans ce lieu de travail en grève,  et on peut tout simplement indiquer aux auditeurs ou téléspectateurs qu’on va se renseigner sur cet événement afin de pouvoir en rendre compte,  sans nécessairement dire qu’on va y aller physiquement.

·        Il est également correct d’indiquer dans son topo ou reportage que l’événement se déroule dans un lieu qui est frappé d’une grève et un lock-out, afin de laisser le choix à l’auditeur et au téléspectateur de décider s’il va y aller ou non.

Enfin,  nous encourageons les membres de la Guilde qui ont des hésitations ou des questions à ce sujet à en parler à un membre de leur comité local ou à téléphoner au bureau national au 1-800-465-4149 (à Toronto,  416-591-5333).