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GCM  •   1 décembre 2006

Le président sortant de Radio-Canada demande au Parlement plus de financement
À quelques jours de la fin de son mandat de huit ans, Robert Rabinovitch a fait part aux membres du Comité permanent du patrimoine canadien de la somme additionnelle d’argent dont Radio-Canada a besoin pour bien faire son travail. Le Comité s’est réuni le 27 novembre pour entendre la direction de la Société avant qu’il dépose ses recommandations relatives au nouveau mandat du diffuseur public.

M. Rabinovitch affirme que Radio-Canada a besoin d’un financement additionnel de 150 millions à 200 millions de dollars annuellement afin d’offrir aux Canadiens la programmation qu’ils méritent, surtout au plan des dramatiques et des émissions locales. Il a ajouté que Radio-Canada avait aussi besoin d’un montant ponctuel de 150 millions pour ouvrir des stations de radio dans des centres urbains et pour améliorer, entre autres, les émetteurs.

Cette requête est presque révolutionnaire pour un homme qui a toujours semblé très attaché à l’idée de vendre les avoirs en immobilier de la Société afin de générer des revenus.

Pendant des années, M. Rabinovitch a évité de réclamer publiquement plus de financement de la part du gouvernement. Rien n’est plus révélateur au sujet de l’échec de la stratégie du silence (sauf les 5 arrêts de travail lors de son mandat) que les chiffres qui proviennent de l’étude exigée par la Société. Le Canada est un des pays qui finance le moins son diffuseur public juste devant les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande. Alors que le financement de Radio-Canada représente 33$ par Canadien annuellement, les 18 pays industrialisés étudiés dépensent en moyenne l’équivalent de 80$ par habitant.

On parle du même individu qui a décidé plus tôt cette année de prolonger à 60 minutes les téléjournaux de 18 heures. Il ne faut surtout pas oublier qu’une de ses premières décisions à titre de président a été l’élimination de ces émissions locales. C’est grâce aux interventions de la GCM, de l’organisme Friends of Canadian Broadcasting, des députés fédéraux et des membres du Conseil d’administration de la Société que les téléjournaux écourtés de 30 minutes ont existé au début des années 2000.

C’est comme si M. Rabinovitch s’était rallié à notre cause. Nous espérons qu’Hubert Lacroix, qui succédera le 1er janvier au président sortant, suivra dans les pas de cette toute nouvelle version améliorée de Robert Rabinovitch.

La bourse d’étude à la mémoire de Dennis Bueckert gonfle à vue d’œil
La bourse de journalisme environnemental créée plus tôt cette année à la mémoire du journaliste de La Presse Canadienne à Ottawa et membre de la GCM, Dennis Bueckert, est rendue à 26 220$. Dennis Bueckert est décédé l’été dernier.

« La réaction à cette bourse a été inespérée, » a déclaré le vice-président de la sous-section de La Presse Canadienne, Martin O’Hanlon. « Grâce à la générosité de la Guilde, d’autres groupes et aux innombrables amis de Dennis, nous avons dépassé notre but d’amasser 20 000$. Il s’agit d’un hommage approprié à un individu vraiment aimable qui a su toucher tellement de gens car il était sincère et chaleureux. »

La GCM et le Syndicat des communications d’Amérique (SCA), son syndicat affilié, ont fait un don de plus de 5 000$ en plus des douzaines de contributions individuelles des membres.

« Au cours des années, notre personnel et nos dirigeants élus du bureau national ont côtoyé Dennis dans le cadre de ses fonctions de journaliste à La Presse Canadienne, » a écrit le président national du Syndicat canadien de la fonction publique, Paul Moist dans une lettre qui accompagnait un don de 1 000$. « Il était un journaliste dédié à son métier et le type d’homme qui prenait le temps d’écouter les autres. Il va laisser le souvenir d’un individu très préoccupé par les histoires qui touchaient l’environnement et les questions sociales. »

La bourse sera décernée annuellement à un étudiant qui passera de la 3e à la 4e année du programme de journalisme de l’Université Carleton et qui a un intérêt marqué pour l’environnement. Le récipiendaire recevra 4,5% du total de la bourse au début de l’année scolaire.

Vous pouvez faire un don déductible d’impôts en ligne en cliquant au http://www.carleton.ca/givenow.

Une foule importante célèbre la vie de Dan Zeidler
Une foule importante s’est réunie le 5 novembre à Winnipeg pour célébrer la vie de Dan Zeidler. Il est décédé le 29 octobre à l’âge de 56 ans. Dan était agent administratif au Syndicat des communications d’Amérique (SCA-Canada) auquel est affiliée la Guilde. Il avait récemment travaillé avec des membres de la GCM de la région des Prairies.

Plusieurs centaines de personnes étaient entassées au salon funéraire Thomson pour entendre des proches lui rendre hommage. À cette occasion, ses deux sœurs, une nièce, un ami, le directeur du SCA, Arnold Amber, un ami et collègue, Dan Oldfield, Premier agent administratif de la GCM ont tous pris la parole. Des membres de la Guilde de CBC et d’APTN étaient aussi présents.

Le thème récurrent de la cérémonie était que Dan Zeidler était une personne aimable et joviale. Mais on a pu aussi apprendre que Dan avait toute une gamme d’intérêts lorsqu’il ne militait pas au sein de son syndicat. Il aimait le jardinage, le bon vin, la musique, la bonne bouffe et les animaux.

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur la vie et le travail de Dan Zeidler.

Les syndicats revendiquent un plan d’action pour mettre fin à toute violence faite aux femmes
Le Congrès du travail du Canada

Le 6 décembre, nous pleurons les quatorze femmes tuées à Montréal en 1989. Ce jour-là, nous tournons aussi nos pensées vers toutes les femmes, à la grandeur du pays, qui sont assassinées ou sont victimes de la violence de leur partenaire, d’un membre de leur famille ou d’un étranger. Puis, nous renouvelons notre engagement à agir pour mettre fin à toutes les formes de violence faite aux femmes dans notre société.

Les femmes, en fait toutes celles qui sont la cible d’abus, de discrimination et de violence, sont du nombre des victimes parce qu’elles ne sont pas vues comme des égales. La promotion de l’égalité des femmes, sur les plans économique et social, voilà où les gouvernements doivent concentrer leurs efforts. Il nous faut : des logements abordables et sûrs; un salaire vital; l’équité salariale; un programme national public de garde et d’apprentissage des jeunes enfants; l’accès égal à l’assurance-emploi; l’accès à la justice et à l’aide juridique; l’appui des centres des femmes, des refuges pour femmes, des centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle et des services d’aide et de soutien de première ligne; l’appui et la protection dans la loi pour les femmes qui rapportent une agression sexuelle.

Cependant, au lieu de promouvoir notre égalité, le gouvernement fédéral fait la promotion d’un modèle axé sur le crime et la peine, selon lequel les femmes doivent d’abord être victimes de violence, de harcèlement ou de discrimination.

Parallèlement, il met fin à l’aide accordée aux organisations de femmes en place depuis longtemps, qui ont prouvé qu’elles font la différence dans la vie des femmes et de leur famille. Il réduit les femmes au silence et rejette nos points de vue en soutenant qu’ils sont étranges et même dangereux.

Nous demandons au gouvernement fédéral de renverser ses décisions d’orientation sur la garde d’enfants, l’équité salariale, le Programme de contestation judiciaire et Condition féminine Canada, et de rétablir les fonds du Programme de promotion de la femme destinés à la recherche et à la protection des droits. Nous exigeons que le gouvernement fédéral adopte une approche intégrée à l’égard de l’égalité des femmes.

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