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Demandez à Jean…
GCM  •   1 décembre 2008

Il est difficile de répondre à cette question. Ce n’est pas facile parce que nous sommes encore à mesurer l’impact des nouvelles technologies sur le monde du travail. En général, il faut obéir aux directives de l’employeur lorsqu’il interdit l’usage personnel ou lorsqu’il émet des directives sur l’usage qu’il considère approprié. Si la direction n’a pas de politique à ce sujet, il est bon de garder certaines informations en tête.

Tout comme votre courriel au travail, l’appareil de poche sans fil Blackberry et le téléphone portable fourni par l’employeur sont propriétés de l’entreprise. Ceci veut dire que votre employeur est aussi le propriétaire de leur contenu. Cependant, vous avez un certain droit à la vie privée mais il est très limité. Votre employeur ne peut lire vos messages par simple plaisir. Vos supérieurs doivent avoir une raison valable de fouiller dans vos courriels, vos dossiers électroniques ou vos messages textes. Mais soyez avertis : cette raison valable devrait relever, par exemple, d’une enquête disciplinaire.

Même si vous avez des droits relatifs à la vie privée, vous devez aussi savoir qu’il est difficile de garantir leur respect. Comme nous sommes dans un nouveau domaine, les employeurs ne font pas toujours preuve de la prudence requise. Il y a certains cas où nos membres se sont présentés à des rencontres d’enquête disciplinaire pour être confrontés à une pile de messages textes imprimés qui avaient été envoyés à partir du portable de l’entreprise. Même si un arbitre décidait que ces messages textes sont privés et non admissibles en preuve, il faudrait se demander avant même l’envoi d’un courriel ou d’un message texte : « est-ce que je serais à l’aise si mon patron lisait ce message que je suis sur le point d’envoyer ? » La même réflexion s’applique aux courriels écrits du bureau, aux appels téléphoniques effectués de l’entreprise, aux pages Web visitées sur l’ordinateur au travail, en plus des courriels personnels, de Facebook, de Flicker et des transactions bancaires en ligne. Même si certaines informations, comme les informations bancaires, sont assez bien protégées par le droit à la vie privée, il faut être prudent.

Enfin, il est bon de rappeler que, pour la grande majorité des membres, même si vous avez un Blackberry ou un portable, vous avez le droit de l’éteindre à la fin de votre journée de travail. Vous n’êtes pas obligés de travailler lorsque vous n’êtes plus au travail. Et répondre à des courriels et à des appels téléphoniques est considéré comme du travail !

Jean Broughton est la coordonnatrice des services syndicaux de la Guilde. Vous pouvez entrer en contact avec elle à l’adresse suivante : jean@cmg.ca ou en appelant au 416 591-5333 ou au 1 800 465-4149.

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