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Fiers travailleurs médias Autochtones, membres de la Guilde – Derek Christianson et Tina House
GCM  •   19 juin 2020

Chaque année, nous célébrons la Journée nationale des peuples autochtones avec les nombreux membres des syndicats qui proviennent de communautés autochtones d’un peu partout au pays.

Cette Journée est particulièrement significative cette année à la lumière des manifestations massives dans les collectivités, grandes et petites, organisées pour dénoncer le racisme anti-Noir et le racisme contre les Autochtones.  C’est un moment important marqué notamment par des histoires courageuses de travailleurs des médias qui partagent leurs expériences personnelles du racisme systémique au travail et dans la vie.

Nous voulons faire partie de la solution et favoriser une meilleure compréhension. Au cours des quelques prochaines publications, vous aurez l’occasion de faire la connaissance de certains de nos collègues Autochtones.

Carmel Smyth
Présidente nationale, Guilde canadienne des médias

 


 

 

 

Derek Christianson
Réalisateur Télé à APTN
Winnipeg

 

 

 

 

 

Qui je suis et ce que je fais, en quelques mots

Depuis mon plus jeune âge, on me considère comme étant une personne extravertie, et on m’a toujours dit que je serais génial devant la caméra. Comme j’aime la télévision et le cinéma, j’ai décidé de faire carrière à la télévision, et voilà.

Du point de vue technique, ma production préférée, c’est très probablement les Jeux Autochtones  d’Amérique du Nord à Winnipeg. Également les Jeux olympiques d’hiver de 2010 – Le fait de voir et d’entendre la diffusion de tant de sports différents dans différentes langues autochtones a été pour moi une expérience incroyable.

En tant qu’Autochtones, nous ne devons pas laisser nos caractéristiques physiques être un obstacle, mais elles doivent être plutôt une force.

Pour celles et ceux qui aspirent à travailler dans les médias  

Ce que je dirais aux nouveaux travailleurs Autochtones dans les médias : pratiquez votre métier sur le plan technique ainsi que votre métier de reporter, et apprenez de ceux qui vous ont précédés, qu’ils soient Autochtones ou non.

Vivre avec la pandémie

Heureusement, ma vie n’a pas été affectée de manière négative par la pandémie, parce que j’ai pu continuer à travailler. Tant qu’il y a des nouvelles, il y a du travail.

Je ne saurais trop insister sur l’importance d’avoir une famille unie. Le fait d’avoir une grande famille (ma femme et moi avons 7 enfants), nous a aidés à mieux supporter cette période.

 

 

 

 

 

Tina House
Vidéo-
journaliste à APTN
Vancouver

 

 

 

 

Qui je suis et ce que je fais, en quelques mots

Je suis fière Métis et je vis à Vancouver. J’ai commencé dans le cinéma et à la télévision en 1997 comme figurante, puis je suis devenue agente de talent, puis propriétaire de ma propre agence à 21 ans.

Mon père était un leader politique de mon peuple, et je le regardais à la télévision. Dès mon plus jeune âge, j’ai vu le pouvoir qu’avaient les médias pour transmettre un message.

J’aime travailler sur des histoires que je considère importantes. Je viens de terminer un reportage de neuf minutes et demie concernant une mère déterminée à sauver sa fille d’une vie de dépendance dans le quartier Downtown Eastside de Vancouver

Pour celles et ceux qui aspirent à travailler dans les médias  

Il n’y a pas assez d’Autochtones qui travaillent dans les médias – Il faut donner de véritables opportunités à un plus grand nombre de nos propres gens, les encadrer correctement avec les occasions de formation disponibles dans le monde des médias traditionnels.

Le racisme à l’égard des populations Autochtones est encore très peu couvert dans les médias. Beaucoup d’entre nous ont vécu des expériences et peuvent les raconter mieux que toute autre personne n’ayant pas eu cette expérience.

Pour ces raisons et bien d’autres encore, il fait que nous soyons plus nombreux à faire ce travail.

 

 

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